Collectivités : pourquoi faire relire vos écrits.

Accueil 9 Actualités 9 Collectivités : pourquoi faire relire vos écrits.

Vous venez d’achever l’écriture de votre brochure de présentation, de votre journal, de votre plaquette… Cela a nécessité beaucoup de temps et d’énergie. Il est essentiel que des erreurs ne viennent pas altérer votre document. Un texte très intéressant par son contenu peut perdre de la crédibilité à cause de fautes de grammaire, de conjugaison et de bien d’autres encore. Si votre lecteur butte sur des mots mal orthographiés, sur des phrases difficilement compréhensibles ou sur des informations inexactes, il perdra son attention et lira avec méfiance.

Les sites des collectivités sont très fréquentés pour rechercher des informations pratiques, réaliser les démarches administratives ou découvrir les actions et politiques en cours, ils se doivent d’être impeccables.

 

Votre correcteur n’est pas le rédacteur du texte.

Il a un regard neuf, objectif, détaché. En lisant votre document, il est à même de repérer des erreurs, parfois énormes, que l’on n’a pas vues pour être resté concentré sur le fond. Extérieur à votre structure, il se met à la place du lecteur, qui a besoin de bien comprendre le sujet exposé. En apportant un regard d’ensemble, il peut vous suggérer des améliorations pour clarifier certains passages.

Professionnel de la correction, le relecteur-correcteur maîtrise la grammaire, la conjugaison, l’orthographe et les règles de typographie. Et surtout, il doute énormément, ce qui l’oblige à vérifier en permanence en utilisant tous les outils à sa disposition : dictionnaires, encyclopédies, ouvrages techniques…

Sur votre document, il doit avoir l’œil partout !

Voici quelques exemples de vérifications importantes :

  • Il faut une cohérence de vos mots principaux sur toute la longueur de votre document :
    • Nautile Relecture n’est pas Nautile relecture et encore moins Notile relecture.
  • Vous avez cité des noms propres :
    • Monsieur Dupont n’est pas monsieur Dupond, il ne doit pas non plus devenir monsieur Durand quelque pages plus loin. Lopérec n’est pas Loperhet, Saint-Martin n’est pas saint Martin.
  • Vous utilisez des sigles ou des acronymes :
    • un EPCI n’est pas un EBCI, une SEM n’est pas une SÈME (Word l’accepte très bien), l’ANPCB ne doit pas devenir, au fil des pages, Anpcb ou A.N.P.C.B.

PLU, POS, ZAN… doivent être correctement développés une première fois.

  • La langue française est riche en mots de sens différents dont l’orthographe et/ou la prononciation est proche (les paronymes), ce qui favorise les confusions : droit/devoir, conjoncture/conjecture, audience/auditoire, prestige/privilège, prescrire/proscrire… Il faut veiller à l’écriture du bon mot.
  • Les dates doivent être vérifiées : l’Académie française a été créée en 1635 et pas en 1935, l’église que vous souhaitez restaurer est du XIIIe siècle et pas du Xiii ème siècle.
  • La légende de la photographie de votre dernière réalisation ne doit pas indiquer Monsieur Dupont, qui est la légende de la photographie d’à côté ; les notes de bas de page ne doivent pas être confondues, la numérotation des pages doit être exacte.
  • Votre document peut avoir besoin d’être unifié pour gagner en fluidité si plusieurs collaborateurs ont participé à son écriture.

Votre lectorat mérite le texte le plus soigné possible afin qu’il puisse se concentrer sur les informations que vous souhaitez lui transmettre.